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Vale a pena ler a entrevista de Aminatou Haidar, uma das mais importantes activistas, saraui ao Público (link não disponível). Esteve quatro anos “desaparecida” nas prisões da ditadura amiga de Marrocos. Mas melhor é mesmo ouvi-la ao vivo, amanhã, sexta-feira, às 21h30, na Associação 25 de Abril. Veio a Portugal, quando as conversações com Marrocos para a resolução do problema do Sara Ocidental em Nova Iorque falharam mais uma vez. Veio a convite de Miguel Portas e Ana Gomes.

Encontro-Debate Sahara Ocidental saraui é pouco falada. A Intifada pacífica daquele povo, sem bombas nem mortos, é pouco apelativa para as televisões.


Sem respostas ao post “A Intifada pacífica”  

  1. 1 1  Range-o-Dente

    “Esteve quatro anos “desaparecida” nas prisões da ditadura amiga de Marrocos.”

    Com os democratas “amigos” da Palestina, já estaria a fazer tijolo.

  2. 2 2  tardes de bolonha

    É uma vergonha o comportamento do Estado portugues durante as ultimas tres decadas em relaçao aos seus vizinhos sarauís!Uma postura que se baseia numa aliança com o Reino de Marrocos,um regime autocrático,fechado,conservador,violador dos direitos humanos.É que muita se esquece,de que O PROBLEMA DO SAARA OCIDENTAL É MUITO SEMELHANTE AO DE TIMOR-LESTE,ANTES DA INDEPEDENCIA:UM PAIS INVADIDO POR UMA POTENCIA ESTRANGEIRA E MAIS TARDE ANEXADO COMO “PROVINCIA”.Desde 1991 que está por se realizar um referendo de autodeterminaçao,mas a consulta popular nao se realiza porque a Polisario nao permite que os eleitores sejam marroquinos que entraram ilegalmente no país durante a vergonhosa Marcha Verde.

  3. 3 3  Luís Lavoura

    Podes dar a morada da Associação 25 de Abril?

  4. 4 4  sarita

    visitem este site sobre o Sara, em lingua portuguesa:
    http://www.corcas.com/Default.aspx?alias=www.corcas.com/pt

  5. 5 5  sarita

    Tindouf : 40° à l’ombre
    Ecrit par Abdelhak Kettani
    24-11-2007
    Barbelés, miradors, Jeeps, armes légères, l’arsenal est de poids. Les hommes plaisantent entre eux, puis ouvrent la barrière pour laisser un blindé léger pénétrer dans le camp. Pourtant, pas d’adversaire en vue, tout juste quelques gamins qui jouent au football. Une femme veut aller tirer de l’eau, elle doit d’abord passer par les gardes, qui s’assurent qu’elle ne transporte rien d’autre qu’un seau vide.Quelques dizaines de tentes viennent briser la monotonie du paysage. Plusieurs milliers de personnes vivent ici.Nous sommes à Tindouf, sud de l’Algérie, 40° à l’ombre, 90 000 civils et presque autant de militaires.Nous sommes bien en 2007, bienvenue dans l’enfer des camps du Polisario.Depuis 30 ans, au mépris de tous les droits humains les plus élémentaires, des milliers de personnes issues du Sahara Marocain sont enfermées, leurs gestes épiés, leurs déplacements contrôlés, leur nourriture revendue, leurs esprits conditionnés, tout cela, pour un but, un seul : permettre à la République Algérienne Démocratique et Populaire d’assouvir sa stratégie de puissance régionale. Comment cette escroquerie de l’histoire a pu se dérouler dans le silence assourdissant de la communauté internationale ? La réponse est complexe, elle part d’Alger, passe par la Havane, a des ramifications à Lagos, transite par Pretoria, et se retrouve au conseil de sécurité de l’ONU, alors que le fond de l’affaire est d’une limpidité cristalline : aujourd’hui, en 2007, des milliers de personnes sont enfermés dans des camps, dirigés par le même clan depuis les origines, et surveillés par une armée de métier.Intimidations, tortures, disparitions inexpliquées, toute la gamme d’exactions a été exploitée par les dirigeants du Front Polisario pour assurer un contrôle total sur les corps et les esprits des habitants des camps de Tindouf. Aujourd’hui, il est temps que cela cesse…

    « Ma mémoire a été violée… »
    Ecrit par Saïd Mokhtari
    25-11-2007
    Ses mains repliées, paralysées à jamais, témoignent des stigmates de sa longue détention au sein des camps de Tindouf. Le Capitaine K., emprisonné à l’âge de 30 ans, a passé plus de la moitié de sa vie enfermé dans les geôles du Polisario. Son visage est digne, malgré les humiliations, les tortures, la faim, et une attente interminable. « Je n’ai jamais douté que je reviendrais au Maroc » nous dit-il. Pourtant, le Capitaine K est détenteur d’un record dont il aurait pu bien se passer, il fait partie des plus anciens prisonniers politiques au monde.La description de ses conditions de détention avec ses camarades ne laisse aucun doute sur l’inhumanité de ses geôliers. « En 30 ans, je n’ai jamais vu un soldat du Front Polisario, ce sont les militaires algériens qui gardaient notre prison, et qui assuraient les nombreux transferts ». Enlevé à la fleur de l’âge, le Capitaine K. n’aura pas vu ses enfants grandir. « Etre prisonnier, ça veut dire la perte de la notion du temps, les moments d’espoir se succédaient à ceux de découragement profond, notre vie a réellement changée le jour où, après avoir corrompu nos gardiens, nous avons pu avoir une télévision, ce qui nous permettait de voir les images de la mère patrie. A partir de là, tout à changé, nous nous rendions bien compte que notre pays faisait tout pour nous rapatrier, mais que le Front Polisario niait nous avoir comme otages » il poursuit : « Mon plus grand choc a été l’arrivée à Agadir, je ne reconnaissais presque rien, les routes, les bâtiments, j’avais oublié qu’il était possible de respirer sans un sentiment d’oppression, pendant trois mois, je suis resté enfermé chez ma fille, je refusais de voir l’extérieur, ma mémoire a été violée ».

    Les geôliers bientôt prisonniers : La justice internationale rattrape le Polisario et l’Algérie

    Ecrit par Abdelhak Kettani
    14-12-2007
    C’est une véritable « bombe » médiatique qui a été lancée aujourd’hui 14 Décembre 2007 à travers la plainte de victimes sahraouies auprès de l’audience Nationale Espagnole pour « Génocide et Terrorisme » à l’encontre de 28 hauts responsables du Polisario et de l’Algérie. Fait inédit, c’est la première fois que la Justice Internationale s’intéresse au cas des « Geôliers de Tindouf » et à leurs victimes. C’est donc une véritable prise de conscience de l’opinion publique internationale qui est en train de s’amorcer, alors que des soupçons de pratiques d’esclavagisme au sein des camps de Tindouf se font de plus en plus précis. , Saadani Maoulainine, Dahi Aguai, et Hosein Baida Abdelaziz ont décidé de porter leur combat pour la reconnaissance des exactions dont ils ont été victimes ainsi que leur famille sur le front de la Justice Internationale. Quiconque méprise le sens de l’histoire risque de se prendre une baffe, et les professionnels de l’univers carcéral que sont les membres du front Polisario et la sécurité militaire algérienne entendent maintenant un bruit de clés lancinant, celui des barreaux qui se refermeront bientôt sur eux…la liste exhaustive dans la suite.1. SIDAHMED BATTAL.2. SIDI WAGAG.3. EL JALIL AHMED.4. BRAHIM GHALI.5. JANDOUD MOHAMED.6. ABDELWODOUD EL FERI.7. MOHAMED SALEM SANOUSSI “SALAZAR”.8.TALEB HAIDAR.9. BRAHIM BEIDILA.10. MAHJOUB “LINCOLN”.11. MOHAMED LAMINE BUHALI.12. EDDA HMOIM.13. AHMEDU BAD.14. ALI DABBA.15. BACHIR MOUSTAFA SAYED.16. MOHAMED JADAD.17. MOLUD LEHSEN.18. MOHAMED HNYA “DERBALI”.19. MOHAMED ALI HNYA “DEGAULLE”.20. LUCHAA OBEID.21. MOLUD DIDI.22. MAHFOUD HMEINA DUIHI “ALI BEIBA”.23. MOHAMED FADELN “JAPON S”.24. GENERAL LAMARI.25. NABIL “KADOUR”.26. NADIM BENASER.27. MAHFOUD.28. ABDERRAMAN BOUH “MICHEL”.

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